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Réponses à quelques objections courantes (FAQ)



"Le libre accès serait économiquement non finançable"
Collectif sans ticket  octobre 2001


"Le libre accès du transport public serait techniquement ingérable"
L’augmentation du nombre d’usagers provoquerait rapidement une saturation du réseau. On peut évidemment reprendre ici les critiques faites à la première objection S’il devait ne pas y avoir de places pour tout le monde, il serait admissible que la sélection de ceux que l’on va transporter se fasse non pas en fonction de leurs besoins, mais bien de leurs capacités financières. Mais on peut formuler ici d’autres remarques. Le transfert modal (...)
Collectif sans ticket  octobre 2001


"L’usage gratuit d’un service public conduit à sa dépréciation"
"Plus c’est cher, plus on respecte". On pourrait bien sûr répondre par l’absurde à ce type d’argument : les bus bruxellois, les plus chers du pays, sont-ils plus "appréciables" (confortables ? ponctuels ? écologiques ? sûrs ? ...) et davantage prisés et respectés par la population que ceux, par exemple de Malines, Liège ou Mons, dont les tarifs sont moins élevés ? Inversement selon les responsables politiques d’Hasselt, il y est devenu "chic", "mode", "in" de (...)
Collectif sans ticket  octobre 2001


"Généraliser l’usage gratuit du transport public reviendrait à le faire payer par ceux qui ne l’utilisent pas"
Rappelons que 75% du coût du transport public est financé soit par l’Etat fédéral, soit par les Régions, c’est à dire par tous les citoyens. Une telle affirmation démontre donc une méconnaissance totale de la réalité actuelle. Ou alors, elle est à comprendre comme une critique du système "public", qui, implicitement, en appellerait à son intégrale privatisation ! Car c’est en effet cela que l’on revendique lorsqu’on dit que "seuls ceux qui utilisent le bus ou (...)
Collectif sans ticket  octobre 2001


"Si on généralise la gratuité du transport public, il faudrait que l’offre de services soit la même pour tous"
C’est bien sûr la réalité du monde rural qui est ici évoquée. Serait-il normal qu’à revenu égal, quelqu’un qui habite à la campagne et quelqu’un qui habite en ville financent de manière égale des transports publics qui, pour l’un sont plutôt rares et, pour l’autre, sont plutôt très denses ? Notons tout d’abord que cet argument pourrait s’appliquer non seulement à tous les services publics, mais également à tous les dispositifs privés de (...)
Collectif sans ticket  octobre 2001


"En cas d’accès gratuit, les travailleurs perdront l’un de leurs acquis : l’intervention patronale dans le coût du transport"
L’intervention patronale dans le coût du transport constitue une sorte de "salaire complémentaire indirect", auquel il ne faudrait pas toucher. Sur le fond, nous sommes tout à fait d’accord. Nous irons même plus loin en disant qu’il faudrait faire financer ces coûts intégralement par l’entreprise, tout comme le temps passé au transport. Soit. En attendant que font les milliers de "sans emploi", chômeurs, minimexés ou "sans revenu", auxquels n’est proposée (...)
Collectif sans ticket  octobre 2001


"La gratuité va à l’encontre d’une consommation responsable"
On nage ici en plein fantasme de certains tenants de "la pédagogie à la consommation responsable" : le citoyen doit savoir que tout a un prix, sinon il abuse, déjette, gaspille ! Lui offrir un service gratuit concourerait à lui faire croire que ce service ne coûte rien. Ce sont bien sûr les populations que ceux-là qualifient souvent de "non cultivés" qui constituent ici le public cible de cette pseudo pédagogie citoyenne. Que tout a un prix, a un coût, les "plus pauvres", les "moins (...)
Collectif sans ticket  octobre 2001










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