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Ni fraude ni accès payant



Resquille et contrôle
Sur la « loi sur la sécurité quotidienne » (LSQ)
Publié dans la revue "Multitudes" de mars 2002

Lorsqu’on jette un œil sur les multiples formes de redistribution des revenus que sont la couverture des frais de déplacement par l’employeur (pour beaucoup de salariés), leur déductibilité fiscale (travailleurs indépendants), les réductions tarifaires ou les formules de gratuité en vigueur pour des catégories socio-professionnelles (journalistes, militaires, invalides,…) ou des tranches d’âge (moins de 25 ans, plus de 65 ans), on se rend compte que la LSQ vise en fait les 25 à 30% de la population active qui évolue dans l’espace social de la BTS, ces « banlieusards du travail salarié » qui doivent payer le prix plein pour voyager ou “ choisir ” entre se déplacer et régler, par exemple, une facture de gaz.

Collectif sans ticket  mars 2002


Ni fraude ni accès payant
A quoi servent les contrôles ?
A Bruxelles, depuis deux ans, la STIB a entamé une campagne de désinformation sur la question de la fraude, sur le thême « Qui fraude, se fait piquer », véritable croisade préparée à grand renfort de moyens financiers, médiatiques, « intellectuels ». Quelques semaines avant sa mise en place effective, nous pouvions voir défiler dans les quotidiens, qui des criminologues, qui des psycho-sociologues, accréditer et légitimer de leurs « savoirs » la stigmatisation d’une pratique, en (...)
Collectif sans ticket  novembre 2001












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